Tisserand : le guide complet du métier d’art

Table des matières

Le tisserand est un artisan du métier d’art textile qui transforme des fils (lin, laine, coton, soie, fibres techniques…) en étoffes ou en œuvres tissées. Selon sa spécialité, il peut produire du tissu au mètre, des pièces d’ameublement (rideaux, tentures, étoffes pour sièges), des textiles pour la mode, ou encore des réalisations artistiques (tapisseries, panneaux, pièces uniques). Son quotidien : préparer la chaîne, régler le métier, choisir les armures, gérer les couleurs et les matières, tisser avec précision, puis réaliser les finitions et le contrôle qualité.

Dans l’univers des métiers d’art, le tissage occupe une place à part : il se situe à la croisée de la technique (réglages, tension, densité, armures), de la culture (histoire des styles, patrimoine, restauration) et de la création (motifs, textures, effets de matière). Les institutions françaises rappellent d’ailleurs que les métiers d’art reposent sur des savoir-faire manuels de haute technicité, dédiés à la création ou à la restauration du patrimoine.

Présentation du métier de tisserand

Ce que fait un tisserand

Un tisserand peut intervenir sur tout ou partie de la chaîne de production d’un textile :

  • Conception / préparation
    • choix des fibres (naturelles, mélangées, innovantes) et des titres de fils
    • choix de l’armure (toile, sergé, satin, jacquard…), du rendu (grain, relief, densité)
    • création ou interprétation d’un motif (grille, patron, carton, fichier)
  • Montage du métier
    • ourdissage (préparation de la chaîne)
    • enfilage, rentrage, réglages de tension
    • tests d’échantillonnage
  • Tissage
    • passage de la trame, battage, contrôle régulier
    • gestion des raccords, changements de couleurs, effets de matière
  • Finitions
    • lavage/thermofixation selon fibres, foulonnage éventuel
    • franges, ourlets, surjets, rentrés, doublage, mise en tension
  • Contrôle qualité
    • vérification des défauts (barres, flottés, irrégularités), solidité, tenue des couleurs

Différences importantes à connaître

  • Tisserand textile : production d’étoffes (métrage, petites séries, échantillons, tissus d’ameublement, accessoires).
  • Lissier / licier : tissage de tapisserie (œuvres tissées) souvent à partir d’un carton (modèle). À Aubusson, la technique de basse lisse (métier horizontal) est centrale.
  • Tapisserie “haute lisse” : tissage sur métier vertical, notamment dans les grandes manufactures.

Historique du métier : du tissage ancestral aux métiers d’art contemporains

1) Un geste universel, très ancien

Le tissage (croiser des fils de chaîne et de trame) existe depuis des millénaires : d’abord pour répondre à un besoin vital (se vêtir, se protéger), puis comme marqueur culturel et social (motifs, symboles, tissus précieux). Dans les sociétés traditionnelles, la maîtrise du textile est souvent associée à la transmission familiale, à des rites et à une identité locale.

2) Du textile utilitaire au textile d’exception

Avec le temps, le tissage s’est spécialisé :

  • Textiles fins (lin, soie, laine peignée)
  • Tissus décoratifs (damas, brocarts, jacquards)
  • Tapisseries et grands décors (murs, palais, lieux officiels)

En France, la tapisserie s’inscrit dans une histoire patrimoniale majeure, portée par des ateliers, des manufactures et des territoires d’excellence.

3) Aubusson : un patrimoine vivant reconnu par l’UNESCO

La tapisserie d’Aubusson est emblématique : l’UNESCO décrit une tradition séculaire de tissage d’images, réalisée à partir d’un carton (modèle), et souligne l’importance de la transmission des savoir-faire.
Cette tradition a été inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel en 2009 (élément “Aubusson tapestry”).

4) Les grandes manufactures : un moteur historique du tissage d’art

Le Mobilier national (Ministère de la Culture) réunit des manufactures et ateliers qui perpétuent des techniques de tapis et tapisseries : Gobelins, Beauvais, Savonnerie, etc.
Exemple : la Manufacture de Beauvais, créée en 1664, réalise des tapisseries de basse lisse sur métier horizontal.

5) La révolution Jacquard : motifs complexes et “programmation”

Le métier Jacquard a marqué un tournant : grâce à un système de cartes perforées, il permet de tisser des motifs très complexes de manière reproductible. Des institutions muséales expliquent que Jacquard brevète son invention au début des années 1800, révolutionnant la fabrication des étoffes à motifs.
(Cette histoire est aussi souvent citée comme un jalon symbolique vers l’idée de “programmation” par cartes.)

6) Aujourd’hui : renaissance artisanale, luxe, design, slow textile

Le tisserand contemporain navigue entre :

  • patrimoine (restauration, reproduction, savoir-faire rares)
  • luxe (maisons, ateliers, commandes haut de gamme)
  • design et création textile (pièces artistiques, architecture intérieure)
  • slow made / local (fibres naturelles, circuits courts, production à la demande)

Panorama complet du métier d’art : techniques, outils, matières, spécialisations

Les techniques fondamentales

  • Armures de base : toile, sergé, satin
  • Armures complexes : jacquard, dobby, damassé, double-étoffe
  • Tapisserie : haute lisse (vertical), basse lisse (horizontal)
  • Effets : relief, bouclé, velours, chiné, mélange de fibres, incrustations

Haute lisse vs basse lisse (tapisserie)

  • Basse lisse : métier horizontal ; à Aubusson, le lissier tisse généralement sur l’envers, avec grande liberté de couleurs et d’effets.
  • Haute lisse : métier vertical ; tradition forte dans certaines manufactures.

Les matières

  • Lin : tenue, fraîcheur, rendu “sec”, très apprécié en décoration.
  • Laine : résilience, volume, idéal pour tapisseries et tapis.
  • Coton : polyvalent, accessible, bon support d’apprentissage.
  • Soie : brillance, finesse, exigeante en tension et en propreté.
  • Fibres techniques : pour design contemporain (résistance, effets, contraintes spécifiques).

Les outils et équipements du tisserand

  • Métier à tisser (cadres, mécanique, jacquard selon besoin)
  • Peignes / lames, navettes, flûtes, broches, canettes
  • Outils de préparation : ourdissoir, bobinoir, cantre
  • Nuanciers, échantillons, règles de densité, loupes de contrôle
  • Pour tapisserie : outils de battage, cartons, systèmes de lecture, supports

Les grandes spécialisations possibles

  1. Tisserand d’étoffes (ameublement, mode, accessoires)
  2. Tisserand jacquard (motifs complexes, séries)
  3. Lissier / licier (tapisserie d’art, œuvres, patrimoine)
  4. Restauration textile (avec compétences complémentaires)
  5. Créateur textile (pièces uniques, art contemporain, design)

Techniques de tissage : toile, sergé, satin (avec exemples concrets)

Les armures de tissage sont les “recettes” qui définissent la manière dont les fils de chaîne et de trame s’entrecroisent. Elles influencent directement :
✔ la solidité
✔ l’aspect visuel
✔ la texture
✔ la souplesse ou la rigidité de l’étoffe

Voici les 3 armures fondamentales, base de presque tous les tissus.

Armure toile (ou « taffetas »)

Principe

Caractéristiques

La trame passe alternativement au-dessus / au-dessous d’un fil de chaîne.
➡ Armure régulière, équilibrée, simple, très stable.

  • texture fine, serrée, régulière
  • bonne résistance
  • peu de relief
  • convient à la plupart des fibres (lin, coton, soie, laine)

Exemples de tissus en toile

  • Batiste, voile, organdi (toile de coton/soie très fine)
  • Popeline (chaîne serrée, trame plus épaisse)
  • Lin lavé (toile en fibres végétales)
  • Toile de jute, toile à matelas, toile d’ameublement

Usage chez les tisserands d’art

  • pièces murales “plates”
  • panneaux décoratifs
  • bases de tissus destinés à teindre ou broder
  • étoffes très graphiques (effets de couleurs simples mais nets)

Armure sergé (ou « twill »)

Principe

La trame “saute” régulièrement un fil de chaîne, créant une diagonale visible.
➡ Aspect oblique reconnaissable.

Caractéristiques

  • tissu plus souple que la toile
  • meilleure draperie
  • bonne résistance à l’usure
  • relief discret mais perceptible

Exemples de tissus en sergé

  • Denim (coton sergé : diagonale 3/1)
  • Gabardine (laine ou coton)
  • Twill de soie (pour foulards, cravates)
  • Sergé d’ameublement (plaids, rideaux épais)

Usage chez les tisserands d’art

  • tissus texturés
  • étoffes robustes (sacs tissés, accessoires)
  • jeux d’ombres et de lumière dans les panneaux décoratifs

Armure satin

Principe

Les points de liaison sont très espacés, donnant une surface lisse, brillante et uniforme.
➡ La lumière se reflète largement → effet luxueux.

Caractéristiques

  • très brillant (surtout en soie)
  • très doux / lisse
  • moins résistant aux accrocs
  • nécessite une tension parfaite de la chaîne

Exemples de tissus en satin

  • Satin de soie (mode, haute couture)
  • Satin d’ameublement (tête de lit, coussins premium)
  • Duchesse (haute mode et robes de cérémonie)

Usage chez les tisserands d’art

  • pièces haut de gamme
  • panneaux où le rendu lumineux est recherché
  • textiles mettant en valeur la qualité d’un fil noble (soie, alpaga fin)

Métier à tisser : cadre vs mécanique vs jacquard

1) Le métier à tisser cadre (ou métier “de table”)

Idéal pour : apprentissage, petites pièces, prototypes artistiques.

Avantages

  • coût faible
  • encombrement réduit
  • montage simple
  • idéal pour tissage créatif (petites largeurs)

Limites

  • largeur limitée
  • réglages peu fins
  • vitesse plus lente
  • répétition de motifs complexe

2) Le métier mécanique (dobby / à pédales / à lames)

Idéal pour : artisans d’art, petites séries, tissus réguliers.

Avantages

  • possibilité de combiner plusieurs armures
  • bonne largeur
  • cadence plus régulière
  • idéal pour productions semi-professionnelles

Limites

  • investissement plus élevé
  • montage plus long
  • moins de liberté que le cadre pour certaines créations “brutes”

3) Le métier Jacquard

Idéal pour : motifs complexes, pièces d’exception, textiles haut de gamme.

Avantages

  • motifs très complexes (dessins détaillés, grandes surfaces)
  • répétitions parfaites
  • précision extrême
  • compatible avec l’artisanat haut de gamme

Limites

  • prix très élevé
  • formation nécessaire
  • montage long
  • entretien et réglages exigeants

Synthèse rapide

Type de métierComplexitéCoûtLargeurMotifsUsage
Cadre / table★☆☆PetiteSimpleDébutants, artistes
Mécanique (dobby)★★☆€€MoyenneMoyensArtisan, petites séries
Jacquard★★★€€€€LargeComplexesLuxe, grandes œuvres

Comment estimer un prix de vente en tissage d’art

Le tissage d’art est un métier de temps long, donc un prix réaliste doit refléter :

1) Le temps de tissage

  • temps de préparation de la chaîne
  • montage du métier
  • tissage “pur” (cm/heure → très variable)
  • finitions (ourlets, franges, retouches)

➜ Exemple :
Un textile de 40×60 cm en armure toile peut nécessiter 6 à 12 heures, selon densité, matières, motif.

2) Les matières

  • coût du fil (soie ≫ coton)
  • qualité (fil retordu, teinté main, fibres rares)
  • quantité (densité chaîne + trame)

➜ Exemple :
Soie teinte main : 60 à 120 €/kg ou plus
Laine fine : 20 à 50 €/kg
Lin : 10 à 25 €/kg

3) L’usure du matériel

  • amortissement du métier
  • entretien / pièces
  • peignes, lisses, navettes, accessoires

➜ On intègre souvent : 5 à 10 % du prix final

4) La valeur artistique

  • unicité
  • signature / notoriété
  • technique spécifique (jacquard manuel, basse lisse)
  • collaboration (designer, architecte)

➜ Pièce d’exposition = prix majoré x2 à x10.

5) Le marché ciblé

  • décoration haut de gamme
  • collectionneurs
  • galerie
  • boutique métiers d’art
  • commandes institutionnelles

Formule simple (adaptée aux artisans d’art)

Prix = (Temps de travail x Taux horaire)  
      + Matières + % matériel  
      + Valeur artistique + Frais fixes (10 à 20 %)

Taux horaire conseillé pour un tisserand d’art

  • débutant : 25–35 € / h
  • confirmé : 40–60 € / h
  • haute technicité : 60–120 € / h

Qualités, compétences et “réalité terrain”

Compétences techniques

  • compréhension chaîne/trame, armures, densité
  • montage et réglages (tension, alignement, enfilage)
  • sens de la couleur (accords, valeurs, “lecture” du rendu tissé)
  • contrôle qualité et capacité à corriger

Qualités personnelles

  • patience, constance, rigueur
  • sens du détail (un défaut peut se voir à 2 mètres…)
  • endurance (posture, répétition du geste)
  • sens artistique (textures, composition, style)

Contraintes fréquentes

  • temps long : un textile de qualité demande du temps
  • investissement matériel (métier, accessoires, stock de fils)
  • nécessité de vendre (ou de trouver des commandes régulières)

Comment devenir tisserand : parcours, diplômes, formations

Les voies diplômantes en France (repères fiables)

Pour la tapisserie de lisse (très liée au tissage d’art), le CAP Arts du tapis et de la tapisserie de lisse est une référence : Onisep détaille objectifs, programme, durée (2 ans) et établissements.
La certification est également décrite dans les bases officielles (France compétences – RNCP).

À noter : certains établissements proposent ce CAP en alternance (ex. présentation de la formation à l’École Boulle via des ressources académiques).

Transmission et professionnalisation (Aubusson)

La Cité internationale de la tapisserie présente des dispositifs de transmission et des modalités liées à la formation et à la sélection, en lien avec le cadre du CAP (certificateur Éducation nationale, RNCP).

Formation continue / reconversion

Des organismes de formation continue (ex. Greta) présentent des parcours CAP liés à la tapisserie de lisse, avec informations sur financement et modalités.

Débouchés, statuts, revenus : à quoi s’attendre

Où travaille un tisserand ?

  • atelier indépendant (sur mesure, petites séries, création)
  • maisons de luxe / éditeurs textiles (échantillons, protos, séries courtes)
  • ateliers patrimoniaux (tapisseries, décors, restauration)
  • institutions/ateliers liés aux manufactures et à la conservation patrimoniale
  • collaboration avec architectes, décorateurs, scénographes

Statuts courants

  • artisan indépendant (micro-entreprise, entreprise artisanale)
  • salarié en atelier / manufacture / maison textile
  • intermittence de projets (création artistique, expositions, commandes publiques)

Ordres de grandeur

Les revenus varient énormément : niveau, spécialité, marché (luxe vs local), temps de production, capacité à vendre, notoriété. Pour une page pilier SEO, l’important est de cadrer le lecteur : le tissage d’art est un métier de temps long, dont la rentabilité dépend autant de la maîtrise que du positionnement (produits, prix, canaux de vente, partenariats).

FAQ – Tisserand (métier d’art)

Qu’est-ce qu’un tisserand ?

Un tisserand est un artisan qui fabrique un textile en croisant des fils de chaîne et de trame sur un métier à tisser. En tissage d’art, il peut produire des étoffes ou des pièces artistiques.

Quelle différence entre tisserand et lissier ?

Le lissier (ou licier) est spécialisé dans la tapisserie (œuvre tissée), souvent à partir d’un carton. À Aubusson, il travaille fréquemment en basse lisse.

Le tissage d’Aubusson est-il reconnu par l’UNESCO ?

Oui, la tapisserie d’Aubusson est inscrite au patrimoine culturel immatériel (Liste représentative) depuis 2009.

Quel diplôme pour devenir tisserand dans la tapisserie ?

Le CAP Arts du tapis et de la tapisserie de lisse est un diplôme repère, détaillé par Onisep et référencé au RNCP.

Où apprendre la basse lisse ?

Aubusson est une place majeure : la Cité internationale de la tapisserie présente la technique (basse lisse, tissage sur l’envers, richesse d’effets) et ses dispositifs de transmission.

Le métier Jacquard, c’est quoi ?

C’est un système de tissage permettant des motifs complexes grâce à un mécanisme “programmé” (cartes perforées historiquement). Il a profondément transformé le tissage à motifs.

Est-ce un métier porteur aujourd’hui ?

Oui, mais surtout pour des positionnements clairs : luxe, décoration premium, pièces d’art, patrimoine, ou marques textiles à forte identité.

Combien de temps faut-il pour maîtriser ?

Plusieurs années : le montage, la régularité du geste, la compréhension matière/couleur et la qualité des finitions demandent de la pratique (et souvent un mentorat).

Quelles sont les erreurs fréquentes des débutants ?

tension irrégulière
mauvaise répartition de la chaîne
densité inadaptée
trame trop serrée ou trop lâche
manque de patience dans les finitions

Le tissage d’art fait-il partie des métiers d’art en France ?

Oui, il est intégré à la liste officielle des Métiers d’Art définie par le ministère de la Culture.

Y a-t-il un diplôme officiel pour devenir tisserand/lissier ?

Le diplôme repère est le CAP Arts du tapis et de la tapisserie de lisse.

Peut-on vivre uniquement du tissage ?

Oui, mais cela dépend du positionnement (luxe, déco, galerie), de la communication et de la régularité des commandes.

Faut-il un atelier très grand ?

Non. Un métier cadre ou un métier mécanique de taille moyenne peut tenir dans moins de 10 m².

Comment trouver des commandes ?

réseaux métiers d’art
décoration d’intérieur
galeries
boutiques artisanales
réseaux sociaux (process et vidéos courtes = excellent levier)

Lexique du tisserand

  • Chaîne : fils tendus dans le sens de la longueur sur le métier.
  • Trame : fil passé perpendiculairement à la chaîne.
  • Armure : “recette” d’entrecroisement chaîne/trame (toile, sergé, satin…).
  • Ourdissage : préparation et organisation des fils de chaîne avant montage.
  • Enfilage / rentrage : passage des fils dans les éléments du métier (lisses, peigne).
  • Lisse / lice : élément guidant les fils de chaîne (terme fréquent en tapisserie).
  • Basse lisse : métier horizontal (souvent associé à Aubusson).
  • Haute lisse : métier vertical (certaines manufactures).
  • Carton : modèle à suivre pour tisser une tapisserie (dessin à l’échelle).
  • Densité : nombre de fils (chaîne ou trame) par unité de mesure.
  • Flotté : fil qui “flotte” sans être lié correctement (défaut ou effet voulu).
  • Jacquard : système permettant des motifs complexes sur métier.
  • Finition : opérations finales (ourlets, franges, rentrés, mise en forme).

Adresses utiles (institutionnel, patrimoine, réseau métiers d’art)

Institutions & repères “métiers d’art”

Patrimoine & manufactures (à visiter / comprendre le métier)

Territoires d’excellence (Aubusson)

  • Cité internationale de la tapisserie (Aubusson)
    • Contact : Rue des Arts / BP 89, 23200 Aubusson (infos de contact et horaires)
    • Ressources sur tissage & finitions (basse lisse)

Musées & culture textile (inspiration + culture pro)

  • Musée des Tissus et des Arts décoratifs (Lyon) : la collection est présentée comme l’une des plus importantes au monde ; réouverture annoncée pour 2029 (à date de publication). Voir sur Arte

Organismes de formation

Diplôme national (tapisserie de lisse)

  • CAP Arts du tapis et de la tapisserie de lisse (Onisep : programme, débouchés, établissements)
  • Fiche RNCP (France compétences) – description officielle des activités et compétences

Exemples d’acteurs / relais de formation

  • Cité internationale de la tapisserie (Aubusson) – transmission & informations sur l’accès / sélection
  • GRETA (exemple de formation CAP – modalités de financement et cadre)
  • UFA École Boulle (Paris) – présentation du CAP Arts et techniques du tapis et de la tapisserie de lisse (alternance)

Vidéos utiles (pour comprendre les gestes, les métiers, les ateliers)

Sources institutionnelles / patrimoniales

Focus Aubusson / basse lisse

Culture textile (Lyon / soieries)

Le métier de tisserand est un art ancestral qui consiste à créer des tissus en entrecroisant des fils sur un métier à tisser. Ce métier allie créativité, savoir-faire technique, et passion pour les textiles. Plongeons dans l’univers fascinant du tissage pour comprendre les techniques, les compétences, et l’importance de ce métier.

Qu'est-ce qu'un Tisserand ? Découvrez ce Métier Artisanal
Tisserand : le guide complet du métier d’art