Quand on parle d’artisanat Marseille, on pense spontanément au savon, aux ateliers de créateurs, aux ruelles du Panier, aux échoppes du Cours Julien, à la culture méditerranéenne et à l’énergie brute d’une ville-port. Mais Marseille, c’est surtout une histoire longue de savoir-faire : une capitale commerciale depuis l’Antiquité, un carrefour de matières, d’idées et de styles, où les métiers de la main se renouvellent en permanence.
L’expression “artisanat Marseille” recouvre aujourd’hui une réalité très large : des ateliers d’artisans d’art (pièces uniques, petite série, restauration), des manufactures patrimoniales (savonneries), des designers-artisans, des créateurs installés en collectif, et toute une constellation de lieux culturels et d’événements qui rendent ces métiers visibles. Les métiers d’art sont d’ailleurs une appellation réglementée en France, avec 281 métiers listés officiellement. (Ministère de la Culture)
Historique complet : l’artisanat à Marseille, des origines à l’essor contemporain
Des racines antiques : Massalia, ville-port et ville d’échanges
Marseille (Massalia) naît et grandit comme port d’échanges. Un port, c’est une mécanique : il faut construire, réparer, équiper, stocker, transformer. Très tôt, l’artisanat local se nourrit de la circulation des bois, textiles, métaux, pigments, épices, huiles, verrerie… Le port n’est pas seulement une porte d’entrée : il structure des métiers liés au commerce et au quotidien (contenants, cordages, outils, arts de la table, etc.).
XVIIe–XVIIIe siècles : arsenal, navigation et métiers “invisibles”
À l’époque moderne, Marseille s’inscrit dans une logique stratégique : on y trouve notamment l’arsenal des galères, lié aux besoins navals de l’État. Cet univers mobilise une chaîne de métiers : charpentiers, calfats, voiliers, cordiers, forgerons, etc. Pour une mise en perspective historique, on peut s’appuyer sur des sources académiques traitant du vieil arsenal et de la galère à Marseille.
XVIIIe siècle : arts décoratifs et raffinement (faïence, décors, modes)
Marseille devient aussi une place importante des arts décoratifs. La faïence de Marseille (et notamment les productions associées à la manufacture de la Veuve Perrin) s’inscrit dans l’histoire des arts de la table et des techniques céramiques. Des collections muséales documentent clairement l’origine marseillaise de ces pièces et leurs techniques (faïence stannifère, petit feu, etc.).
Marseille et le textile imprimé : “indiennes” et savoir-faire d’impression
Autre fil historique : l’impression textile (les “indiennes”), qui s’inscrit dans une histoire économique et sociale, avec Marseille comme place d’échanges. Des travaux de recherche (OpenEdition) rappellent le rôle du port et le développement d’ateliers d’impression dans ce contexte.
XIXe–XXe siècles : industrialisation, puis retour de la valeur artisanale
Avec l’industrialisation, certains métiers se transforment : la production en série s’impose, les ateliers se mécanisent. Mais Marseille conserve des pôles emblématiques où la main et le geste restent centraux : la savonnerie, la fabrication d’objets du quotidien, la quincaillerie patrimoniale, les ateliers d’art.
Un symbole fort de cette continuité est Maison Empereur, présentée par l’Office de Tourisme comme la plus ancienne quincaillerie de France (fondée en 1827), ancrée dans l’imaginaire marseillais du “beau durable” et de l’objet utile.
XXIe siècle : renaissance créative, ateliers partagés et “made in Marseille”
Aujourd’hui, l’artisanat marseillais se réinvente :
- collectifs d’artisans (mutualisation d’outils, cours, boutique-atelier) ;
- nouvelle génération (design artisanal, upcycling, micro-séries) ;
- quartiers créatifs (Panier, Cours Julien / Plaine) ;
- événements vitrine comme les Journées Européennes des Métiers d’Art (JEMA). (journeesdesmetiersdart.fr)
Comprendre les métiers d’art pour mieux parler d’“artisanat Marseille”
En France, les métiers d’art sont définis et listés officiellement : 281 métiers (et spécialités) structurés en grands domaines. (Ministère de la Culture)
Cela compte, car le terme “artisanat” est large : tout artisan n’est pas forcément “artisan d’art”, et inversement un artisan d’art peut exercer en création, en restauration, en patrimoine, ou dans une logique design.
Les grands domaines
Sans dérouler la liste exhaustive des 281 métiers, voici les familles les plus utiles pour comprendre le paysage marseillais (et se repérer dans les ateliers) :
- Céramique & mosaïque (céramiste, tourneur, décorateur, mosaïste)
- Bois & mobilier (ébéniste, marqueteur, restaurateur de meubles)
- Métal (bijoutier-joaillier, ferronnier, bronzier, coutelier)
- Textile & mode (couturier, modiste, brodeur, sérigraphe textile)
- Cuir (maroquinier, sellier, gainier)
- Papier & impression (relieur, graveur, illustrateur, typographie)
- Verre (vitrail, soufflage, verrier)
- Restauration (conservation-restauration d’objets, œuvres, mobilier, etc.)
Pour un repère institutionnel, l’État rappelle l’importance de ces métiers, leur finalité (création, restauration, patrimoine) et la notion d’années de pratique nécessaires. (Ministère de la Culture)
Listing des métiers : les savoir-faire les plus “marseillais” (et pourquoi)
Voici un listing opérationnel (métier → ce qu’on trouve à Marseille / autour), pensé pour l’expression artisanat Marseille :
Savonnier (savon de Marseille, saponification en chaudron)
- Marseille est indissociable du savon. Des savonneries historiques perpétuent la saponification en chaudron et ouvrent leurs portes (visites, musées, boutiques d’usine). (Savonnerie Fer à Cheval)
- À noter : l’UPSM (Union des Professionnels du Savon de Marseille) réunit des membres fondateurs, dont plusieurs savonneries basées à Marseille. (savon-de-marseille-traditionnel.fr)
Santonnier (tradition provençale, ateliers, peinture à la main)
- Marseille compte des maisons reconnues, avec production artisanale et visite d’ateliers. (Office de Tourisme de Marseille)
- La tradition des santons est fortement associée à la Provence (Aubagne est notamment très mise en avant sur le plan patrimonial). (aubagne.fr)
Céramiste / potier / tourneur + mosaïste
- Le Panier et le centre-ville accueillent des boutiques-ateliers et des lieux de cours. (Office de Tourisme de Marseille)
- La céramique et la mosaïque se prêtent bien au modèle marseillais : création, petites séries, couleurs méditerranéennes, art de vivre.
Bijoutier / créateur de bijoux
- Marseille se distingue par une scène de création “atelier-boutique” très vivante (notamment dans les quartiers créatifs).
Maroquinier / artisan cuir
- Le cuir est présent via des ateliers de création (sacs, petite maroquinerie) et des formations régionales structurées (voir section formation). (cmaformation-paca.fr)
Illustrateur / graveur / carterie / sérigraphie
- Le tissu créatif marseillais (marchés, boutiques de créateurs, micro-édition) favorise ces métiers, très visibles dans les quartiers piétons et les zones à forte identité.
Restaurateurs (meubles, tableaux, objets)
- Métier souvent moins “visible” (ateliers discrets), mais essentiel dans une ville qui conjugue patrimoine, brocante, objets anciens et vie culturelle.
Quartiers où se trouvent les artisans à Marseille (et comment les explorer)
Pour chercher artisanat Marseille “sur le terrain”, voici les secteurs les plus efficaces, avec une logique simple : déambulation + repérage (enseignes, cours intérieures, ateliers partagés, concept-stores de créateurs).
Le Panier (2e) : l’incontournable des ateliers, créateurs et petites boutiques
Le Panier est présenté par l’Office de Tourisme comme un quartier où l’on découvre artisans, brocanteurs, antiquaires et ateliers de créateurs dans des ruelles piétonnes. (MarseilleTourisme.fr)
C’est aussi là qu’on retrouve des adresses très concrètes :
- Clay Atelier (cours / atelier de céramique) : 2 rue du Chevalier Roze, 13002. (Clay Atelier Marseille)
- Atelier Céladon (atelier-boutique + cours, collectif d’artisanes) : 40 rue Sainte-Françoise, 13002. (Atelier Céladon)
Conseil exploration : y aller en semaine en journée, pousser les portes “atelier-boutique”, et repérer les affichages de cours / stages.
Cours Julien & La Plaine (6e) : quartier vivant, créateurs locaux, shopping “100% marseillais”
L’Office de Tourisme met en avant le secteur Plaine / Cours Julien comme un quartier où l’on trouve créateurs locaux, artistes, friperies, brocanteurs, etc. (MarseilleTourisme.fr)
C’est un terrain parfait pour :
- repérer des marques locales (mode, accessoires) ;
- découvrir des ateliers en arrière-boutique ;
- acheter des pièces en petite série.
Vieux-Port / Saint-Victor (7e) : patrimoine, artisans “signature”, santons, savon
Autour du Vieux-Port et de Saint-Victor, on croise des lieux forts :
- Musée du Savon (La Licorne), signalé par l’Office de Tourisme. (Office de Tourisme de Marseille)
- Ateliers liés aux traditions provençales (ex. santonniers) et commerces patrimoniaux.
Noailles & centre (1er) : l’énergie du quotidien, l’objet utile, la culture matière
Le centre-ville concentre des commerces historiques et des adresses où la culture de l’outil et de l’objet est forte (ex. Maison Empereur). (Office de Tourisme de Marseille)
La Joliette / Euroméditerranée (2e) : entre renouveau urbain et nouveaux lieux créatifs
Zone en mutation, propice à l’émergence de concept-stores et d’espaces hybrides (boutique + expo + ateliers). Idéal pour ceux qui cherchent un artisanat “design”.
Artisans reconnus et encore en activité : sélection d’adresses vérifiées à Marseille
Ci-dessous, une sélection solide (liens officiels ou institutionnels), utile pour un article “référence” sur artisanat Marseille.
(Je me limite volontairement à des acteurs dont l’activité et les infos pratiques sont clairement vérifiables via sources fiables.)
Savon de Marseille : maisons incontournables
- Savonnerie Fer à Cheval – visite & boutique (66 chemin de Sainte-Marthe, 13014 Marseille). (Savonnerie Fer à Cheval)
- Savonnerie du Midi (La Corvette) – usine, boutique d’usine, visites (72 rue Augustin Roux, 13015 Marseille). (savonneriedumidi.fr)
- Savonnerie Le Sérail – savonnerie marseillaise (procédé traditionnel en chaudron). (savon-leserail.com)
- Musée du Savon (La Licorne) – Vieux-Port / quai Rive Neuve (infos pratiques présentées par l’Office de Tourisme). (Office de Tourisme de Marseille)
- UPSM (Union des Professionnels du Savon de Marseille) – repère utile pour comprendre la défense du “véritable savon” et ses membres fondateurs. (savon-de-marseille-traditionnel.fr)
Santons : tradition provençale, fabrication artisanale
- Ateliers Marcel Carbonel (santonnier) – 47 rue Neuve Sainte-Catherine, 13007 Marseille (fiche Office de Tourisme). (Office de Tourisme de Marseille)
Céramique & mosaïque : ateliers, cours, collectif d’artisanes
- Clay Atelier (Marseille) – 2 rue du Chevalier Roze, 13002. (Clay Atelier Marseille)
- Atelier Céladon – 40 rue Sainte-Françoise, 13002 (atelier-boutique + espace de cours). (Atelier Céladon)
Lieux “patrimoine & objet” (culture de la main, du durable)
- Maison Empereur – adresse et infos pratiques sur le site officiel. (Maison Empereur)
- Maison Empereur – repère patrimonial également valorisé par l’Office de Tourisme (fondée en 1827). (Office de Tourisme de Marseille)
Adresses utiles (sources vérifiées) pour se former, créer, se déclarer, trouver un atelier
Se faire accompagner (création/gestion) : CMA Provence-Alpes-Côte d’Azur
La Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) PACA est un acteur central : accompagnement, informations, formation, orientation.
- Siège régional : 5 boulevard Pèbre, 13008 Marseille (infos officielles). (Annuaire Service Public)
- Fiche Service-Public (contact, téléphone, horaires) : utile pour un lien “institutionnel” dans un article. (Annuaire Service Public)
Se former : CMA Formation PACA (exemples concrets)
Exemples de formations et fiches métier/formation accessibles en ligne :
- CAP Tournage en céramique (contenu, poursuites, débouchés). (cmaformation-paca.fr)
- Fiches métiers (ex. Maroquinier) pour comprendre compétences/outils/secteurs. (cmaformation-paca.fr)
Se former côté art & design : ESADMM (Beaux-Arts / design)
L’École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (ESADMM) est un repère majeur à Marseille pour les parcours artistiques et design. (marseille.archi.fr)
Trouver des ateliers (annuaire pro)
- Ateliers d’Art de France – Répertoire des ateliers : pour identifier des professionnels, puis vérifier leurs infos. (Ateliers d’Art de France)
- Référence “cadre” sur les métiers d’art (Ministère de la Culture). (Ministère de la Culture)
Événements vitrine : JEMA (Journées Européennes des Métiers d’Art)
Les JEMA sont un excellent levier pour rencontrer des artisans (portes ouvertes, démonstrations, lieux d’expo). L’édition 2026 est annoncée (dates et programme à venir). (journeesdesmetiersdart.fr)
Comment se former aux métiers d’art à Marseille (parcours clairs et réalistes)
Se former, c’est le nerf de la guerre : dans les métiers d’art, la progression est souvent plus longue que dans d’autres secteurs, parce que le geste s’acquiert par répétition, correction, transmission.
1) Les voies diplômantes “classiques”
- CAP : porte d’entrée très concrète, centrée sur les fondamentaux et la pratique. (Ex. céramique). (cmaformation-paca.fr)
- BMA / DN MADE : poursuite possible selon les spécialités, souvent orientée création / design / techniques plus avancées. (cmaformation-paca.fr)
2) Les écoles & l’approche art/design
Pour une approche art/design (pratiques, recherche, création), l’ESADMM est une référence locale. (marseille.archi.fr)
3) Formations courtes, stages, ateliers (idéal reconversion)
À Marseille, le modèle atelier + cours est très présent (céramique, artisanat créatif). C’est parfait pour :
- tester une discipline ;
- constituer un portfolio ;
- confirmer un projet de reconversion.
Exemples : ateliers de céramique dans le Panier (adresses vérifiées plus haut). (Clay Atelier Marseille)
4) Se lancer (statut, règles, “artisan d’art”)
Le titre et la réglementation “artisan / artisan d’art” ont des cadres précis (immatriculation, registre, formalités). Une source comme Bpifrance Création permet de comprendre les bases et d’orienter vers les démarches. (Bpifrance Création)
Et pour un accompagnement local : CMA PACA. (Annuaire Service Public)
Slow Made à Marseille : quand l’artisanat remet le temps au cœur de l’objet
Parler d’artisanat Marseille sans évoquer le Slow Made, c’est passer à côté d’un mouvement de fond : la réhabilitation de la valeur du temps, du geste, de la transmission et du prix juste.
Le Slow Made est souvent résumé autour de six valeurs (recherche, geste, pratique, transmission, appropriation, prix juste) et s’inscrit dans une logique de production “moins mais mieux”. (lemondedesartisans.fr)
À Marseille, cette philosophie se traduit très concrètement :
- ateliers qui privilégient la petite série et la fabrication locale ;
- pièces réparables, matériaux choisis, durabilité (plutôt que “tendance jetable”) ;
- relation directe artisan-client (commande, sur-mesure, adaptation).
En bref : le Slow Made n’est pas un style, c’est une méthode. Et Marseille, avec sa culture de la matière, de l’outil et de l’objet utile (savon, quincaillerie, arts de vivre), est un terrain naturel pour cette approche.
Vidéos sur l’artisanat à Marseille
Visite / fabrication : Savonnerie Fer à Cheval (procédé traditionnel).
Coulisses : Savonnerie du Midi (La Corvette) / visite, univers de l’usine.
Fabrication : Santons Marcel Carbonel (étapes de production).
Présentation : Beaux-Arts / ESADMM (repère formation, art & design).
Lexique sur l’artisanat Marseillais
- Artisan d’art : artisan exerçant un métier d’art (création/restauration) dans un cadre défini officiellement. (Ministère de la Culture)
- Métiers d’art : ensemble réglementé (281 métiers) lié à la création, restauration, patrimoine. (Ministère de la Culture)
- Saponification : réaction chimique de fabrication du savon (huiles + soude).
- Saponification en chaudron : procédé traditionnel utilisé par certaines savonneries marseillaises. (Office de Tourisme de Marseille)
- Savon de Marseille “authentique” : notion défendue par des organisations professionnelles (ex. UPSM) et des critères/charte propres à ces acteurs. (savon-de-marseille-traditionnel.fr)
- Santonnier : artisan fabricant des santons (figurines en argile, peintes à la main). (Office de Tourisme de Marseille)
- Faïence stannifère : faïence à base d’émail à l’oxyde d’étain (blanc couvrant). (Collections MBA Lyon)
- Petit feu : technique de décor sur faïence, cuissons spécifiques (souvent associée aux arts de la table). (Collections MBA Lyon)
- Atelier-boutique : lieu hybride (production + vente), très fréquent dans les quartiers créatifs.
- Collectif d’artisans : espace partagé (machines, showroom, cours), comme certains lieux du Panier. (Office de Tourisme de Marseille)
- CAP : diplôme professionnel (entrée fréquente en artisanat). (cmaformation-paca.fr)
- DN MADE : diplôme national orienté métiers d’art et design (poursuite possible). (cmaformation-paca.fr)
- JEMA : Journées Européennes des Métiers d’Art (portes ouvertes, démonstrations). (journeesdesmetiersdart.fr)
- Répertoire d’ateliers : annuaire pro pour trouver des artisans (à vérifier au cas par cas). (Ateliers d’Art de France)
- Slow Made : démarche valorisant le temps du geste, la transmission et le prix juste. (lemondedesartisans.fr)
FAQ – Artisanat Marseille
Où voir le plus d’artisans à Marseille en une journée ?
Le combo le plus efficace : Le Panier (ateliers, créateurs) + Cours Julien / La Plaine (quartier de créateurs, shopping marseillais). (MarseilleTourisme.fr)
Quels métiers sont les plus emblématiques de l’artisanat marseillais ?
Savonnier (savon de Marseille), santonnier (tradition provençale), et une scène très active en céramique / création. (savon-de-marseille-traditionnel.fr)
Peut-on visiter des savonneries à Marseille ?
Oui. Des maisons comme Fer à Cheval et Savonnerie du Midi proposent des visites / parcours. (Savonnerie Fer à Cheval)
Comment être sûr d’acheter du “vrai” savon de Marseille ?
Référez-vous aux fabricants identifiés et aux ressources pro (ex. UPSM) et achetez en direct (boutique d’usine, visite). (savon-de-marseille-traditionnel.fr)
Où apprendre la céramique à Marseille ?
Vous trouverez des ateliers structurés dans le Panier (cours, initiation, stages), avec des adresses vérifiables. (Clay Atelier Marseille)
Quelles formations diplômantes existent pour devenir artisan d’art ?
Souvent : CAP (socle), puis spécialisations (BMA / DN MADE selon filière) ou écoles art/design. (cmaformation-paca.fr)
À qui s’adresser pour monter son activité artisanale à Marseille ?
La CMA PACA est l’interlocuteur clé pour l’accompagnement, l’orientation et certaines formations. (Annuaire Service Public)
Les JEMA sont-elles pertinentes pour rencontrer des artisans marseillais ?
Oui : c’est précisément l’objectif (portes ouvertes, démonstrations, découverte). (journeesdesmetiersdart.fr)
“Slow Made”, c’est un label ?
C’est surtout une démarche / signature culturelle autour du temps du geste et du prix juste, plus qu’un simple style. (Stratégies)
Conclusion : “L’artisanat à Marseille”, une culture vivante
Marseille n’est pas seulement une ville “où l’on vend de l’artisanat”. C’est une ville où l’on fabrique, où l’on transmet, où l’objet reste lié à la matière, au temps et au geste. Entre traditions fortes (savon, santons) et scène créative contemporaine (céramique, design, ateliers-boutiques), l’artisanat Marseille a tout pour devenir un sujet SEO “pilier”, durable et régulièrement actualisable (nouveaux ateliers, JEMA, itinéraires par quartier, focus métiers, portraits d’artisans).

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