Guide offert : « Les 12 erreurs qui coûtent le plus cher aux artisans d’art » Le télécharger
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Prix de revient, taux horaire, TVA, canaux de vente — construire un prix qui fait vivre l’atelier, et savoir le défendre
Le constat
Une bague en argent vendue 120 € sur un marché de créateurs. Le métal et la pierre ont coûté 37 € : il reste « 83 € de bénéfice ». Le guide refait le calcul, sur un exemple fictif : après 13,82 % de cotisations, contributions et impôt libératoire de la micro-entreprise, puis la part des charges fixes de l’atelier, il reste 33,09 € pour quatre heures de travail. Soit 8,27 € de l’heure.
Le réflexe, alors, est de chercher un tarif de référence. Il n’existe pas : aucune source institutionnelle ne publie de prix du marché ni de coefficient par métier d’art. Et les barèmes que tant d’ateliers réclament à leur syndicat sont précisément ce que surveille le droit de la concurrence. L’Autorité de la concurrence : « la diffusion de consignes tarifaires, la mise en place et l’imposition d’un barème tarifaire constituent une intervention sur le marché ».
Reste le calcul, et il est plus large qu’on ne le croit. Il part du revenu que vous visez, des charges qui tombent même les mois sans vente, et des heures réellement vendables, pas des heures de présence à l’atelier. Il tient compte de la TVA, qui peut devenir due en cours d’année, et du canal : dans un autre exemple fictif du guide, une bague qui paie l’heure 35,49 € en vente directe ne la paie plus que 17,03 € en galerie à 40 % de commission.
Un prix ne se juge pas à sa vraisemblance. Il se juge à ce qu’il vous laisse une fois tout payé.
Pour qui
Il ne s’adresse pas à ceux qui cherchent le « bon coefficient » de leur métier ou un prix de marché. Il n’en contient aucun : aucune source institutionnelle n’en publie, et un coefficient copié sur un confrère reproduit ses coûts, pas les vôtres. Il traite de tout ce qui fait un prix : le temps, les charges, les cotisations, l’impôt, la TVA, les commissions, l’affichage, le devis, les garanties — et la manière de le présenter sans s’excuser.
(bijoutier, céramiste, ébéniste, verrier, relieur…) : construire son premier taux horaire à partir d’un revenu visé, de ses charges et de ses heures facturables, sans le calculer sur le taux réduit de l’ACRE.
Mesurer ce que rapporte réellement une heure, séparer heures de présence et heures facturables, comparer temps prévu et temps réel pièce par pièce.
Fixer le prix public à partir du canal le plus coûteux, comprendre la TVA sur la commission selon que le dépositaire agit en son nom ou au vôtre, savoir ce que doit régler un contrat de dépôt.
Chiffrer un service par opérations, traiter l’imprévu par devis complémentaire, et tenir compte de seuils de prestations bien plus bas que ceux de la vente.
Suivre son chiffre d’affaires face aux seuils de franchise de 2026 (85 000 € et 37 500 €, majorés à 93 500 € et 41 250 €) et préparer ses prix TTC avant le dépassement.
Décorateurs, architectes, revendeurs, acheteurs publics — remise professionnelle, délais de paiement, indemnité de 40 €, seuils de la commande publique.
Le kit complet
Tout est à vous, sans abonnement.
193 pages Au format PDF et Word, livrées avec un calculateur Excel autonome en 5 onglets (Mes charges, Mon taux horaire, Prix d’une pièce, Canaux de vente, Seuils), pré-rempli avec les taux et seuils 2026 à mettre à jour et un exemple fictif à remplacer.
En cinq parties : ce que coûte votre travail, construire son prix, TVA et obligations légales, défendre son prix, piloter ses prix — dont quatre cas chiffrés fictifs (bijoutière, céramiste, ébéniste, restauratrice de sièges).
La fiche de calcul papier d’un prix, les mentions obligatoires d’un devis et d’une facture, les seuils et taux 2026 en une page avec la source et la date de chaque chiffre, les interlocuteurs — plus un lexique.
Qui liste ce que le guide n’a pas pu vérifier (mention de franchise après le transfert vers le CIBS, 5,5 % pour un artisan, seuils de l’activité mixte…) et à qui poser la question.
Après commande, et téléchargement illimité.
Notre approche
Parce qu’il ne publie aucun chiffre, aucune règle et aucune obligation qui n’ait pu être lu sur une source institutionnelle nommée et datée : entreprendre.service-public.gouv.fr et service-public.gouv.fr, impots.gouv.fr et le BOFiP, economie.gouv.fr (DGCCRF, direction des affaires juridiques), Bpifrance Création, l’Autorité de la concurrence, le ministère de la Culture et les DRAC, les chambres de métiers et de l’artisanat.
Et parce que, quand la source était inaccessible, contradictoire ou silencieuse, il le dit, et indique où vérifier. Il ne publie donc ni tarif moyen par métier, ni part « normale » d’heures facturables, ni barème de plateforme ou de galerie, ni la future mention de franchise issue du CIBS, ni la promesse que vos pièces relèvent du taux de 5,5 %.
À l'intérieur
Le taux réduit dépend de l’objet, pas de votre statut. Le BOFiP exclut expressément les « articles de bijouterie, d’orfèvrerie et de joaillerie » et les articles manufacturés « même s’ils sont décorés et signés ». Une céramique n’y entre qu’en « exemplaires uniques », « entièrement exécutés par l’artiste et signés par lui ».
Au-delà de 93 500 € de ventes ou de 41 250 € de prestations en 2026, la TVA est due, selon entreprendre.service-public.gouv.fr, « dès le 1er jour de dépassement ». Sur une pièce affichée 240 € dont le prix public ne bouge pas, 40 € partent alors en TVA à 20 %.
Cotisations, contribution à la formation professionnelle, taxe CMA et versement libératoire se calculent sur le chiffre d’affaires encaissé : 13,82 % en vente, 23,68 % en prestations en 2026. Refacturer 44 € de matières pour 44 €, c’est perdre de l’argent. Il faut encaisser 44 € ÷ (1 − taux global).
L’Autorité de la concurrence : « Le fait pour un fournisseur d’imposer un prix de revente à ses distributeurs est prohibé. » Vous pouvez seulement « conseiller un prix au distributeur ». À l’inverse, aucune source institutionnelle consultée n’impose un prix identique entre vos canaux : le prix public unique est une règle commerciale.
La DGCCRF définit le prix de référence comme « le prix le plus bas pratiqué au cours des 30 jours précédant » la réduction. Un vase affiché 120 €, passé à 100 € pendant quinze jours puis revenu à 120 €, ne peut être annoncé « −20 % » qu’à 80 €.
Sommaire
Prix
29 €. C’est moins qu’une seule heure d’atelier au taux de revient de l’exemple fictif du guide (35,46 € toutes charges). Et une sous-estimation de quinze minutes sur une pièce vendue deux cents fois par an, c’est cinquante heures offertes.
À comparer avec ce que coûte une seule erreur : une pièce à 240 € dont le prix ne bouge pas au passage à la TVA, et ce sont 40 € qui partent à chaque vente ; une pièce facturée à 5,5 % sans remplir les conditions, et c’est un rappel de TVA ; des articles soldés qui n’étaient pas proposés depuis un mois, et c’est jusqu’à 15 000 € d’amende ; une « pièce unique » produite en série, et c’est une pratique commerciale trompeuse, passible selon la DGCCRF de 2 ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende.
Textes officiels, CGI, BOFiP, organismes de la profession : chaque chiffre est daté et sourcé.
Facturation électronique, TVA, réglementation : les échéances connues sont intégrées.
Chaque commande est suivie : vous pouvez répondre et poser vos questions.
FAQ
Non. Il ne contient aucun tarif ni coefficient de métier. Vous y saisissez vos charges fixes, votre revenu net visé, vos heures facturables, votre statut et vos taux ; il en tire votre taux horaire hors prélèvements, votre taux de revient et votre taux cible, puis le prix HT et TTC d’une pièce, ce qui reste à l’atelier selon chaque canal et votre position face aux seuils. Les valeurs pré-remplies sont soit fictives, soit les taux et seuils 2026, signalés comme à mettre à jour.
En 2026, hors Alsace-Moselle et hors ACRE, avec versement libératoire : 13,82 % du chiffre d’affaires pour la vente (12,3 % de cotisations, 0,3 % de CFP, 0,22 % de taxe CMA, 1 % d’impôt) et 23,68 % pour les prestations artisanales. Ces prélèvements portent sur tout ce que vous encaissez, matières comprises : le guide divise donc le prix par (1 − taux global). Il recommande aussi de ne jamais calculer avec le taux réduit de l’ACRE, qui s’arrête.
En principe des prestations de services : vous travaillez sur un objet qui appartient au client. En 2026, cela change tout : plafond micro de 83 600 € au lieu de 203 100 €, seuil de franchise de TVA de 37 500 € au lieu de 85 000 €, cotisations à 21,2 % au lieu de 12,3 %. Le guide détaille le critère de l’opération de « façon » posé par le BOFiP, et signale les cas qu’aucune source ne tranche, à soumettre à votre SIE ou à votre expert-comptable.
En partant du canal le plus coûteux. Le prix public minimal est (prix de revient + marge) ÷ (1 − commission) ; en micro-entreprise, il faut encore diviser par (1 − taux global de prélèvement). Dans le cas fictif de la bijoutière, une bague à 241 € paie l’heure 35,49 € en vente directe et 17,03 € en galerie : pour tenir, elle devrait passer à 401 € partout. L’onglet 4 du calculateur fait ce calcul avec vos propres taux.
Uniquement sur des sources institutionnelles, consultées en octobre 2026 et datées dans le texte : entreprendre.service-public.gouv.fr et service-public.gouv.fr, impots.gouv.fr et le BOFiP, economie.gouv.fr (DGCCRF, direction des affaires juridiques), Bpifrance Création, l’Autorité de la concurrence, le ministère de la Culture et les DRAC, les chambres de métiers et de l’artisanat. Les articles de loi qui n’ont pas pu être relus sur Légifrance sont signalés comme tels, et l’annexe E rassemble tout ce qui reste à vérifier.
Téléchargement immédiat. 193 pages, 31 chapitres, 4 annexes prêtes à l’emploi, un calculateur Excel en 5 onglets — et une annexe finale qui vous dit franchement où s’arrête ce qui est vérifiable.
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